Rédaction : Loris Vitry (coach personnel)
Supervision : Cathy Maillot (ostéopathe)

Avertissement : Pour votre santé, référez-vous obligatoirement à votre médecin.


Il est fréquent d’observer chez beaucoup de femmes une poussée de stress de plus en plus importante à l’approche d’une intervention clinique ou médicamenteuse pour avortement.

Cependant, ce stress ne représente que la partie émergée de l’iceberg, car il peut bien être la résultante de tout un cortège de troubles psychiques comme la dépression et l’anxiété.

Si ces effets s’estompent progressivement dans le temps, ils peuvent toutefois être mieux gérés en amont si les bonnes dispositions sont prises.

Comment gérer son stress avant un IVG ?

Le stress péri IVG : quelles en sont les réelles explications ?

Un peu comme à l’accouchement et le plus généralement dans les cas d’intervention chirurgicale, nous pouvons nous retrouver stressés et inquiets.

Cela constitue une réaction tout à fait normale face à l’inconnu.

Même si à l’évidence il s’agit d’un choix délibérer que d’avoir recours à l’IVG, toutes les femmes n’arrivent pas à avoir le dessus sur leurs émotions.

Le stress, symptôme d’une anxiété préopératoire constitue un véritable malaise à la fois physique et psychologique qui nécessite une prise en charge.

En effet, bien que votre stress puisse constituer une réponse naturelle et tout à fait adaptée à la situation anxiogène que peut représenter le recours à l’IVG, sa mauvaise gestion peut être source de complications post-opératoires.

Par ailleurs, il peut motiver l’installation d’une phobie et d’une peur de l’infertilité et ainsi vous forcer à remettre en question votre choix.

Il apparaît donc impérieux de recourir à tout votre sang-froid pour appliquer les mesures efficaces et dominer votre stress.

Que faire face au stress que suscite le recours à l’IVG ?

Les implications d’un recours à l’IVG sont multiples.

Ses manifestations psychopathologiques sont toutes aussi diverses chez la femme.

Selon plusieurs études, il apparaît que 15 à 69 % de femmes sont sujettes au phénomène de l’anxiété, et de profonde déstresse.

Si durant les dernières semaines avant votre prise en charge, vous ressentez ses divers symptômes, vous gagnerez à :

  • Pousser des réflexions positives et à vous faire assister

Le stress péri avortement s’explique fondamentalement par la peur de l’inconnu et des risques qu’on se crée soi-même dans son subconscient.

De façon générale, la prise de la décision en toute conscience peut grandement vous aider à mieux gérer votre stress.

Pensez aussi à vous faire entourer de vos proches, à sortir vous aérer.

Cela vous aidera à retrouver votre bien-être.

  • Vous occupez autour d’une activité qui vous passionne

Si vous restez plongé dans vos pensées, vous  ne parviendrez pas à vous soustraire de ce cycle de stress et d’anxiété.

Faites donc recours à une activité ou à un loisir qui vous redonnera le sourire et de la mobilité.

Privilégiez donc des activités en groupe et interagissez avec le monde.

  • Vous informer sur le processus de l’IVG

Bien qu’une bonne prise en charge par des professionnels puisse éliminer à grande échelle les cas de complications, vous pouvez lutter contre votre stress en vous intéressant davantage sur l’évolution de la science en ce domaine.

Cela aura pour effet de vous rassurer.

  • Recourir à une prise en charge multidisciplinaire

Si vous ne trouvez toujours satisfaction, vous ferez donc mieux de recouvrir à une prise en charge à la fois somatique et psychologique.

Face au stress de toute nature, la respiration est un élément clé pour retrouver de belles émotions

Pas besoin d’être un pratiquant de la méditation yogiste, pour déceler les effets bienfaisants que procure une bonne respiration.

Puissant agent antistress, la respiration constitue ainsi un outil à la fois précieux et modulable à volonté pour lutter efficacement contre vos crises d’anxiété et votre stress.

Quand notre simple air représente une réponse efficace, inule alors de vous bourrer avec une grosse consommation d’anxiolytiques.

En fonction du degré de votre stress et de l’effet apaisant que vous recherchez, pratiquez un contrôle respiratoire pour reprendre le dessus sur vos émotions et ramener le calme en vous.

Nous vous recommandons donc une respiration lente, abdominale et profonde.


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Catégorie : Grossesse